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La télévision de notre enfance : Coquin maillard
Coquin maillard, c'est le nom de l'expérience, du test que nous allons tenter avec vous ce soir. Seriez vous capable aujourd'hui avec les mains, les yeux fermés de reconnaitre celui ou celle avec qui vous vivez depuis quelques années ou plusieurs mois ?
J'le reconnais c'est mon homme !
Le point R. : B., sa brosse à dents
Jeudi je voulais un vélo mais j'avais un apéro chez G. auquel je ne voulais plus aller pour cause de conflit psychique. G. m'appelle alors que j'étais encore au travail pour s'assurer de ma venue. Je lui explique que je ne pense pas venir parce que la veille j'étais à un concert (Fragile Architecture + Prespassers William) et que j'avais peu dormi. Il insiste en me disant de venir avec mon copain. Un pincement au cœur, je lui dis que je ne viendrais pas. Il me dit de le rappeler en sortant du travail. En sortant du travail je voulais toujours un vélo. Je suis donc parti à Auchan.
Alors que je sortais de Célio les bras chargés, G. me rappelle pour savoir si je viens. Je lui explique mon frais célibat et que je ne me sentais pas de venir chez lui. Il insiste pourtant. Je rentre chez moi. Il m'appelle à nouveau en me disant que cela me ferait du bien de voir du monde et qu'il a vraiment envie de me voir.
Je capitule.
Le lendemain matin, je me réveille la tête lourde, la bouche pâteuse, G. à ma main droite. Je repense à la soirée, où j'ai manifestement trop bu. Je repense à la surprise d'y avoir revu J. B. qui expliquait qu'il y avait eu un malentendu entre nous et qu'il avait attendu mon coup de fil, alors que j'attendais le sien (jusqu'à ce que deux jours plus tard je rencontre B.). Il me disait aussi que dans la journée il avait rencontré un gars qui allait venir à la soirée. Ils avaient baisé toute l'après-midi et c'était super. Le hasard faisant bien les choses. Alors qu'il me postillonnait son bonheur au visage, je me disais qu'il avait bien fait de ne pas rappeler.
À 8H45 je suis au boulot, juste assez fatigué pour essayer de réfléchir à ce qui s'est passé. L'heure du déjeuner arrive heureusement assez vite. Je rentre chez moi pour prendre l'air et me poser un peu. Après le repas, je vais me brosser les dents et alors que je tends mon bras pour saisir ma brosse à dents de son gobelet fleuri et étoilé, B. se rappelle à moi. Dans le gobelet, près de ma brosse à dents, sa brosse à dents.

à 14H44 je recevais le message suivant :
Salut Asthik. J'espère que tu vas bien. Si jamais tu veux boire un verre un jour ça me ferait plaisir (et tu pourrais récupérer ton polo). A+
Tu l'as bien mérité !

Le nouvel album de Sexy Sushi est dans les bacs !!
J'éplucherai le premier à le télécharger sur Emule !
« Si tu veux que je te le donne
Si tu le veux, je te le donne
Si tu veux que je me le fasse
Si tu le veux, je me le fais
Si tu veux que je le devienne
Si tu le veux, je le deviens
Si tu veux que je te le dise
Si tu le veux, je le dirai
Je t'obéis. Je t'obéis. Je t'obéis.
Je t'obéirai ! »
love my friends......
I feel the adrenaline moving through my veins
spotlight on me and I'm ready to break
I'm like a performer, the dancefloor is my stage
better be ready, hope that ya feel the same
Je vous aime! Vous me manquez terriblement….Faites chauffer le dancefloor en pensant à moi!!
Un peu de culture et de poésie
On peut dire un grand merci à A. de nous faire découvrir avec toute la fraicheur de sa jeunesse flamboyante, des ovnis plein de sensualité… Perso j'adorrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrre !!!
Merci A. on te kiffe même sans ta combi… (oh un alexandrin)
Pensée du jour suite
Pendant que certains changent d'appartements, d'autres s'amusent avec leurs sexes, d'autres encore font les deux et essayent leur nouvelles capotes parfumées…
Selon toute vraisemblance, rien ne se passe
Selon toute vraisemblance rien ne se passe. Les vipères sont des peluches Ikea. Alors que seuls les hétéros se déguisent et qu'il fait chaud, les amitiés sont à l'épreuve. Des lesbiennes boivent du vin et trouvent certains ambigus. Cherchant un chéquier avec un sandwich à la main certaines donnent confiance, et pendant que certains sucent, d'autres s'essaient aux câlins et -confus- rentrent chez eux laissant un vélouz au loin roulant vers de nouvelles déceptions. Certains ne regrettent pas mais ont des remords, à vouloir plus pour tout perdre – peut-être.
Les nuits sont courtes quand on fait les dernières soldes.
Prendre son numéro
En 2003 O. avait 24 ans et il rencontrait R. au café populaire. Attiré par sa lumière et sa chaleur, O. fît son possible le lendemain pour obtenir sa position afin de poursuivre sur sa peau.
Ce soir là, attendant informations et confirmation de la part de Y., O. découvrît Feist, et sa reprise des plus entrainante de Love You Inside Out. Un message :
- Y. : « Il est au Nain Jaune »
- O. l'y rejoint.
Plus tard dans la soirée, après que les amis de R. se soient gentiment éclipsés de l'intimité de son appartement, O. découvrît l'homme : son poil, sa douceur, ses lèvres et son voisin qui tapa alors qu'O. découvrait son lobe.
O. rentra le cœur joyeux ce matin là, ayant prit soin de noter le numéro de téléphone de R., sur quelque chose qu'il ne risquerait pas de jeter.

Tekno Love Song
Je suis tombé amoureux d'un homme mauvais.
Depuis que je t'ai rencontré je suis triste.
Un oiseau dans la cage de ta musique.
Un criminel dans tes prières.
Je te regarde dormir, même quand tu n'est pas là.
Les couleurs délavées de l'arc-en-ciel jonchaient les rues quand tu es parti.
Peut-être qu'un jour on se retrouvera.