La saga du printemps V, suite et Fin
Précédemment : Seliba était revenu à Notwin Pinktown divulguer le fruit de ses découvertes aux Vipères. Sexysperma et Seliba en avaient déduit l'identité du double G. Lors d'une soirée, ils avaient alors annoncé à toute la bande au complet qu'Asthik était le Gay Garou, mais celui-ci en avait profité pour filer.
Asthik sera-t-il retrouvé ? Que vont faire les Vipères ?
Aventure, suspense, poursuite, action et révélations sont au programme de ces trois dernières parties (IX, X et XI) qui clôturent le chapitre « Le double G « . Oui, vous avez bien lu. This is the end, beautiful friends, the end (dixit J.M).
Alors ne perdez plus de temps et venez lire le dénouement de l'histoire sur blogvipere/story.
La saga du printemps IV
Dans les épisodes précédents, vous avez pu suivre les aventures de Seliba et d'un livreur qui deviendra pornstar quelques temps plus tard. Après moult analyses poussées au plus profond et un gode en état de marche, le plus grand pinochatologue de l'univers terrestre et peut être même extraterrestre, décida qu'il était temps de retrouver ses amis dans la ville endormie. Là-bas une conclusion s'imposera à eux comme une évidence qui l'est trop pour être vraie.
Révélations, suspense et soirée festive sont au programme dans ces deux avant-dernieres sections du chapitre « Le double G » sur blogvipere/story.
La saga du printemps III
Souvenez-vous, nous avions laissé Asthik à sa transformation en un être vil, aspirateur d'énergie sexuelle et des Vipères interloquées par leurs découvertes. Elles avaient eu un premier diagnostique de la situation mais avaient envoyé des échantillons de ce qu'elles avaient trouvé, afin d'avoir une réponse confirmée, au plus grand Pinochatologue de l'univers, le susnomé Seliba. Nous retrouvons donc celui-ci, à une heure tardive dans une autre ville, dans ses appartements à moitié nu recevant la visite incongrue d'un livreur…
La suite sur blogvipere/story, chapitre « Le double G ».
Chanteurs homosexuels comme si de rien n'était
N'oublions pas que c'est surtout une question de visibilité, et que d'autre on souffert pour qu'aujourd'hui on puisse voir des chanteurs embrasser des hommes chez leur barbier. Une pensé ému pour Ricky Martin, qui avoue enfin être homosexuel :
« Continuer à vivre comme je l'ai fait jusqu'à aujourd'hui ternirait l'éclat dans lequel ces enfants sont nés. C'en est assez. Il faut que cela change. Aujourd'hui c'est mon jour, mon heure, mon moment »
En relisant votre lettre
Cher amour,
Comme vous m'avez manqué. Ces derniers jours étaient mornes sans votre voix de rose et de vert mêlés. Comme je suis heureux de vous retrouver mon tendre, pouvoir à nouveau lire entre vos lignes, comme pour prendre des nouvelles d'amis lointains de toutes couleurs et de toutes formes, qui dessinent les trames d'autres vies fines et compliquées dans l'immense chaleur de désirs sans fins et de ragots sans fonds.
Soulagé mais non rassasié, je m'en vais vous dévorer.
Mais ils vont trop loin!
Amis des nounours, nous ne pouvons pas laisser faire ces bearphobes !
La saga du printemps II
Sur le chemin, Asthik s’égara. Pris de haut le cœur, il se pencha en avant et tomba derrière une poubelle. Transformation. Un être vil prit possession du corps et des sens d’Asthik. Il était pris de fièvre et mourrait de soif, de soif de sexes inconnus. Ses sens étaient à l’affût. Il vit de loin un jeune homme qui arrivait seul dans la rue. D’un geste plus rapide que la normale, Asthik s’aspergea de son parfum envoûtant. Il sentait la puissance de son envie monter en lui. Dès que sa victime fut assez proche, il cligna son œil magnifiquement maquillé pour déclencher la tension désirée dans le jean déchiré du jeune homme…
Que va-t-il arriver au jeune homme au jean déchiré et aux jeunes néerlandais qui se promenaient nonchalamment, seuls, la nuit dans les rues désertes de Notwin Pinktown? En quoi Asthik s'est-il transformé ? Est-ce que les Vipères vont comprendre ce qu'il se trame?
Autant d'interrogations qui auront leur réponses en lisant la suite sur blogvipere/story, chapitre « Le double G ».