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Pot pourri 2011
Parce que vous l'attendiez avec impatience et qu'on est le lendemain de la Saint V, alors voici le pot pourri de l'année qui vient de passer, elle fût très riche vous verrez… la vidéo est longue, mais ce qui est long est bon, et si vous tenez jusqu'au bout… surprise !
Avertissement : des images peuvent choquer la sensibilité de certains mais on s'en fout on les connait pas !
Radio Tata
Les masculinités homosexuelles sont multiples. Chacun a sa propre expérience. Une série d’histoires sur le miroir que l’on a de nous mêmes.
via: Robin Chaton Plus
La télévision de notre enfance : Coquin maillard
Coquin maillard, c'est le nom de l'expérience, du test que nous allons tenter avec vous ce soir. Seriez vous capable aujourd'hui avec les mains, les yeux fermés de reconnaitre celui ou celle avec qui vous vivez depuis quelques années ou plusieurs mois ?
J'le reconnais c'est mon homme !
Selon toute vraisemblance, rien ne se passe
Non évidement rien ne se passe. Pourtant sous la pression de ses pairs O. se demande s'il devrait se faire enculer par le premier venu ou P. pourquoi pas. Dans un labyrinthe où on roule des pelles en disant bonjour aux nus perchés sur des slings. Et alors que des couples battent de l'aile, d'autres se forment et certains gagnent des prix dans des concours de BD. On devient tous vieux et à mesure que les dates se rapprochent on se prend à se sortir les doigts du cul. On cherche des apparts. On cherche des maisons. On cherche des mecs. On cherche des meufs. Alors que certains adoptent par glissé-déposé des hommes dans univers virtuels. D'autres, inspirés, s'inscrivent et épaulés par une amie envoient un message :
« Je reviens du Gaumont où j'ai subit « Star Trek » et je trouve ton profil bien plus rempli de suspens. On se voit pour une première séance ? »
Espoir du soir, câlins dans le noir. Je te dirais les mots blues. Les mots que l'on dit quand on est vieux.
PS: Y'en a qui se font bouffer la chatte dans des escaliers !
2009
Le 31 au soir, là où vous savez, s'est tenue la dernière électrofuckdiscosuicideparty orgiastique de l'année 2008 et la première de l'année 2009 dont vous pouvez avoir un aperçu ici.
La conjoncture astrale était favorable à nos excentricités et c’est vêtus de nos plus beaux habits et de nos plus clinquants accessoires que nous avons mis fin à cette année riche en émotions, soirées et découvertes fabuleuses. Malgré quelques problèmes techniques dus à l’âge avancé du matériel informatique qui, manifestement, n’aime pas faire plusieurs choses à la fois, ni Abba, ni Madonna; nous avons quand même pu trépigner sur nos morceaux préférés même s’il en manquait quelques un. La magie de l’hiver a opéré et il a neigé de façon abondante des paillettes blanches et brillantes sur nos visages ébahis par les lignes de nos histoires qui se sont croisées et se croiseront encore.
Un certain E. manquait cependant à l’appel, mais un autre appel à l’accent ibérique contre lequel nous ne pouvions lutter, celui de l’amour et du sexe ou de l’amour du sexe…, était plus fort. Nous saurons le retrouver pour lui faire payer le prix exubérant de son absence (tous les châtiments seront permis).
Cette soirée nous avons aussi appris qu’un de nos membre actif allait nous quitter dans quelques jours pour voler vers de nouvelles aventures plus professionnelles, mais ne vous inquiétez pas il reviendra bientôt. Et cet exil partiel, car il sera toujours présent dans nos coeurs, sera aussi pour nous l’occasion de développer notre réseau vers la capitale… Bon courage à notre R. chéri et star incontournable du magnifique clip « Joue pas » ; nous sommes et seront toujours de tout cœur avec toi.
La fin de l’année c’est aussi l’occasion de faire un bilan de l’année passée mais nous ne le ferons pas car il y a des articles à lire régulièrement, bande de flemmards !!! Nous retiendrons cependant, la naissance et la croissance fulgurante de notre bébéblog chéri qui n’a pas fini de nous conter les fabuleuses aventures des vipères et de leurs amis ou ennemis, et de diffuser ainsi leurs venins perfides sur la toile bien trop lisse du net. Nous retiendrons aussi le concept de nos soirées électrofuckdiscosuicideparty qui ont été avec succès toute l’année source de joies, d’enchantements et de ragots en tous genres (voire transgenres) et qui n’ont laissé personne indemne, laissant même quelque fois des traces pailletées à des endroits incongrus. 2008 devait être glitter et elle l’a été jusqu’au bout du sexe. Le thème n’a pas encore été défini mais nous nous devons de faire encore plus fort et placer cette nouvelle année sous le signe de l’intransigeance.
Les glitters resteront néanmoins à l’honneur car elles nous collent au cœur comme une mycose qui résiste à tous traitements.
Un peu de culture et de poésie
On peut dire un grand merci à A. de nous faire découvrir avec toute la fraicheur de sa jeunesse flamboyante, des ovnis plein de sensualité… Perso j'adorrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrre !!!
Merci A. on te kiffe même sans ta combi… (oh un alexandrin)
Un week-end enflammé pour les vipères
Tout a commencé le vendredi 14 novembre 2008. Nous fêtions dignement, de façon prématurée mais néanmoins voulue, l’anniversaire de F.. L’alcool coulait à flot et les corps ont mû au son de la playliste utilement préparée à l’avance, comme les sympathiques coktails de rhum-carambar, par F. C’était aussi pour P. & D. l’occasion de célébrer les 1 an de leur rencontre qui avait eu lieu pour la même occasion chez F.. La disposition de l’appartement ayant changé, nous n’avons pu reconstituer la scène mais ne vous inquiétez pas ils se sont rattrapés après…
Samedi 15 novembre 2008 après avoir tenté d’éliminer nos excès de la veille par diverses activités (glandage sur canapés moelleux, cours de bondage accélérés, boutiques pour les plus courageux…), nous attendions avec impatience le concert de nos idoles. Nous savions plus ou moins à quoi nous attendre et c’est débordant d’excitation que nous nous sommes rendus au concert. SEXY SUSHI, ceux qui depuis des lustres nous permettent de faire des attentats musicaux dans les soirées molles, étaient enfin de retour dans notre ville rose pour foutre le bordel. Sur scène, Mitch et Rébecca ont tout donné, surtout Rébecca. Le public était beaucoup trop mou (sauf nous) et ils ne se sont pas gênés pour nous le faire savoir. Insultes au public (vous n’êtes que des petites Maria Carey), paroles de chansons tronquées violemment, bouteilles d’eau jetées à la gueule des gens, sauts sur humains pas très consentants, incitation à la nudité en groupe et à la destruction des lieux, service d’ordre dépassé par les événements et comme punition, car nous aimons tous ça, une reprise de Cascada… Rébecca la Warrior était au top de sa forme, du vrai n’importe quoi et c’est pour ça qu’on l’aime. Cet instant digne d’une performance post-punk-apocalyptique n’a laissé personne indemne. C’est donc plein d’énergie bouillonnante et touchés par la grâce que nous nous sommes rendus ensuite à la soirée de B. qui étaient déjà bien entamés (la soirée et B.). Comme à leur habitude B. et ses colloques avaient assuré. Le sport était à l’honneur et tout le monde avait pris son EPO pour durer jusqu’au bout de la nuit. Certains ont flirté mais pas longtemps et d’autres ont prié les dieux des excès de les laisser un peu en paix car il y a bien un moment où il faut arrêter de faire la guerre au temps-qui-passe-trop-vite et dormir.
Nous nous souviendrons longtemps et avec nostalgie de ce week-end.
RIEN A FOUTRE DU GHETTO !!!!
Selon toute vraisemblance, rien ne se passe
Selon toute vraisemblance, rien ne se passe. De la jalousie. Des amis qui s'endorment. Des caresses mécaniques. Plus rien. Sortie solitaire. Jeunes et stripteaseurs. On se manque. On s'en va. De St Jacques à Toulouse le lubrifiant au chewingum. La distance. On se rapproche. On a peur. On se calme. On se paillette. On essaie à nouveau. Avec d'autres surement. De la bière peut-être. Nouveaux visages. De la danse peut-être. Le froid. La nuit au matin. Un manque d'envie, mais de l'envie quand même. Des projets, de l'argent et du temps. Les fêtes familiales.
Il faut souffrir ...
Pendant que certains changent d'appartements et que d'autres jouent avec leur sexe… quelqu'un souffre pour être bô

P.S : profitez en bien vous ne le verrez pas souvent…