Merci de laisser cette relique à l'histoire des pires logiciels, et de vous mettre à jour :
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Étiquettes : Lesbos
Trop folle!
Je sais qu'il y a déjà beaucoup de vidéos, mais là je résiste pas, parce qu'elle est trop folle et géniale! Mais il faudrait que M. ( qu'on pourrait aussi
appeler
“ ,même “ de Paris nous offre un article sur Lady Gaga parce qu'il en parle vraiment très bien!
Tu l'as bien mérité !

Le nouvel album de Sexy Sushi est dans les bacs !!
J'éplucherai le premier à le télécharger sur Emule !
« Si tu veux que je te le donne
Si tu le veux, je te le donne
Si tu veux que je me le fasse
Si tu le veux, je me le fais
Si tu veux que je le devienne
Si tu le veux, je le deviens
Si tu veux que je te le dise
Si tu le veux, je le dirai
Je t'obéis. Je t'obéis. Je t'obéis.
Je t'obéirai ! »
Un week-end enflammé pour les vipères
Tout a commencé le vendredi 14 novembre 2008. Nous fêtions dignement, de façon prématurée mais néanmoins voulue, l’anniversaire de F.. L’alcool coulait à flot et les corps ont mû au son de la playliste utilement préparée à l’avance, comme les sympathiques coktails de rhum-carambar, par F. C’était aussi pour P. & D. l’occasion de célébrer les 1 an de leur rencontre qui avait eu lieu pour la même occasion chez F.. La disposition de l’appartement ayant changé, nous n’avons pu reconstituer la scène mais ne vous inquiétez pas ils se sont rattrapés après…
Samedi 15 novembre 2008 après avoir tenté d’éliminer nos excès de la veille par diverses activités (glandage sur canapés moelleux, cours de bondage accélérés, boutiques pour les plus courageux…), nous attendions avec impatience le concert de nos idoles. Nous savions plus ou moins à quoi nous attendre et c’est débordant d’excitation que nous nous sommes rendus au concert. SEXY SUSHI, ceux qui depuis des lustres nous permettent de faire des attentats musicaux dans les soirées molles, étaient enfin de retour dans notre ville rose pour foutre le bordel. Sur scène, Mitch et Rébecca ont tout donné, surtout Rébecca. Le public était beaucoup trop mou (sauf nous) et ils ne se sont pas gênés pour nous le faire savoir. Insultes au public (vous n’êtes que des petites Maria Carey), paroles de chansons tronquées violemment, bouteilles d’eau jetées à la gueule des gens, sauts sur humains pas très consentants, incitation à la nudité en groupe et à la destruction des lieux, service d’ordre dépassé par les événements et comme punition, car nous aimons tous ça, une reprise de Cascada… Rébecca la Warrior était au top de sa forme, du vrai n’importe quoi et c’est pour ça qu’on l’aime. Cet instant digne d’une performance post-punk-apocalyptique n’a laissé personne indemne. C’est donc plein d’énergie bouillonnante et touchés par la grâce que nous nous sommes rendus ensuite à la soirée de B. qui étaient déjà bien entamés (la soirée et B.). Comme à leur habitude B. et ses colloques avaient assuré. Le sport était à l’honneur et tout le monde avait pris son EPO pour durer jusqu’au bout de la nuit. Certains ont flirté mais pas longtemps et d’autres ont prié les dieux des excès de les laisser un peu en paix car il y a bien un moment où il faut arrêter de faire la guerre au temps-qui-passe-trop-vite et dormir.
Nous nous souviendrons longtemps et avec nostalgie de ce week-end.
RIEN A FOUTRE DU GHETTO !!!!
W est partit pour de nouvelles aventures
Tout le monde le sait mais personne n'écrit rien. Je me dévoue donc enfin.
W. est partit en ce début de mois pour de nouvelles aventures dans un pays encore peu exploré et peut être même inhospitalier. Il serait déjà arrivé en terre inconnue et se livrerait à des activités nouvelles et rémunérées pour le compte du consulat Français. D'après nos informateurs pas toujours très clairs (vodka et traduction approximative oblige), sa mission serait d'infiltrer la Jet set de Krakovie en Moldavie et d'apprendre à la gente féminine autochtone à parler Français afin de trouver une remplaçante à la gentille mais néanmoins croulante Régine. Une chose est sûre en tout cas, les Krakoviennes ne sont pas les blondes pulpeuses dont rêvait W.. Déception ?? Découverte ?? Nous en saurons peut être plus dans les semaines à venir…
Je profite de ce message pour rappeler de façon pas très subtile que nos idoles viendront se donner en spectacle Samedi soir et que nous ne pouvons nous permettre de pas être de la partie. Alors j'en appelle à l'organisation pour tous les vipérois et vipériennes afin que chacun puisse en profiter de la manière qu'il préfère.
Dave'sElectrofuckdiscosuicidebirthdayparty
Samedi s'est tenue la soirée Fétishyourself II : Moustaches et Faux cils, dont vous pouvez voir un aperçu sur picasa. Cette soirée a été riche en scènes surprenantes et en pilosités exhibées. Les corps ont dansé et sué sur des airs électrosexuels démoniaques. Certains se sont fait fouetter, d'autres se sont déshabillés… bref, il y en avait pour tous les goûts et toutes les couleurs dans toutes les pièces…
A tout ceux qui ont participé, je voudrais dire merci. Merci d'avoir mis vos meilleures moustaches et faux cils et d'avoir satisfait vos fantasmes vestimentaires, la fête n'en a été que plus bonne.
A ceux qui ne sont pas venus, tant pis pour vous.

Attention !!! Soirée le samedi 13/09/2008
Oyé oyé vipères en tous genres !!! En ce mois de septembre où la ville se réveille enfin de son mois d’août mou en événements, quoi de mieux que de lancer les hostilités en tenant une petite soirée à l’occasion de mon 21th (+10) birthday, le samedi 13.
Le fétichisme et ses accessoires seront au centre de la soirée. Cependant conscient que la plupart des participants n’oseront pas se montrer sous leur meilleur angle, un point commun entre tous sera exigé ; ce soir là ce sera : FAUX CILS ET MOUSTACHES.
Maintenant que vous êtes prévenus, laissez décolorants et rasoirs au placard ! Vous pouvez toutefois utiliser l’artifice de postiches sous toutes leurs formes et couleurs que vous vous collerez où bon vous chante.
Avec tous ces poils, vous pourrez onduler telle une algue sur un son résolument électrofuckdiscosuicide, à partir de 21h, avec beaucoup d'électrofuck et peu de disco, mais surtout les tubes aux paroles explicites que nous affectionnons tant.
N’hésitez pas à vous autoriser toutes les excentricités dont vous rêvez.
Sachez toutefois que les personnes qui ne joueront pas le jeu seront sévèrement réprimandées voire même punies.
Le ton est donné, cette rentrée se fera sous le signe de l’exigence.
Attention danger nocturne !
Souvenez vous de la nuit du 03 juillet 2008, et de la mystérieuse soirée de E.
Pour citation : « E. se serait fourvoyé avec un groupe de lesbiennes chinoises ou polonaises dont faisait partie une naine rousse avec un pied bot et l’autre plat, un bec de lièvre mettant bien en lumière ses aphtes chroniques, une paupière tombante et des signes évidents d’une trépanation récente. Ensemble, ils auraient joué à se hisser les uns sur les autres afin de réaliser une pyramide phallique. E. serait tombé de son sommet. Sa chute fût amortie par la naine. »
Figurez vous que j'ai croisée la naine en question. J'ai pu prendre une photo à mes risques et périls! Voyez comme elle à l'air mauvaise, je l'ai vu essayer de pervertir d'autres âmes seules en leur proposant de monter sur son muret. Si vous la rencontrez, changez de trottoir et courez!

Selon toute vraisemblance, rien ne se passe.2
Selon toute vraisemblance rien ne se passe. Les vipères sont des peluches Ikea. Alors que seuls les hétéros se déguisent et qu'il fait chaud, les amitiés sont à l'épreuve. Des lesbiennes boivent du vin et trouvent certains ambigus. Cherchant un chéquier avec un sandwich à la main certaines donnent confiance, et pendant que certains sucent, d'autres s'essaient aux câlins et confus rentrent chez eux laissant un vélouz au loin roulant vers de nouvelles déceptions. Certains ne regrettent pas mais ont des remords, à vouloir plus pour tout perdre – peut-être.
Les nuits sont courtes quand on fait les dernières soldes.
La mystérieuse soirée de E...
Aujourd’hui personne n’est sans savoir que E. avait mystérieusement disparu dans la nuit du jeudi 03 Juillet 2008. Que s’est il passé pendant cette soirée pour que E. se réveille à l’hôpital ? De la bouche du principal intéressé, il serait malencontreusement tombé d’un muret… Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Etait-ce vraiment un muret ? Autant de questions qui sont restées sans réponses. C’est pourquoi les vipères ce sont réunies afin d’élucider ce mystère. Comme dans « FBI Portés Disparus », la première étape était de reconstituer l’emploi du temps de E. avec les informations que nous avions pu glaner de-ci de-là et en recoupant les témoignages de personnes souhaitant garder l’anonymat. Puis dans un second temps, nous avons émis des hypothèses toutes plus probables les unes que les autres mais qui restent cependant des hypothèses. Voici le résultat de nos tergiversations autour de ce thème.
Jeudi 03 Juillet 2008, 21h30 : V. la colocataire de E. rentre d’une journée éprouvante en émotions. Elle trouve un E. bouffi d’angoisse qui lui lance : « Mais où étais tu ? Bon sang de bordel de merde ! ». Devant un réaction aussi inattendue de la part de E., V. s’est recroquevillée dans un coin sans parler à son colocataire des nouveaux faux cils qu’elle avait piqué à une drag queen de 2m20 pendant les soldes. Enfermée dans son mutisme V. ne se doutait pas encore de la tournure que les événements allait prendre.
Toujours Jeudi mais à 21h42 : E. part à un bal occitan avec son amie révolutionnaire A. . Sur le pas de la porte G. lui dit avec un air de Giscard d’Estaing : « Bonsoir », suivi d’un claquement de langue. Se fût la dernière fois qu’il vit son amant, selon ses déclarations.
Les événements suivants se passent à des heures qui restent indéterminées.
S. un ami de A. , colocataire de E. et petit ami de A. ancienne colocataire de E. , aperçoit E. dans la foule qui borde le Filochard. Nous avons déduit que cela devait être avant 2h du matin.
De source sûre E. déposa son sac à dos aux vestiaires de la célèbre boite à morue toulousaine où E. échoue sa carcasse quand il a trop bu : Le Shangaï. D’après nos estimations nous pensons qu’il devait être plus de 2h du matin.
Samedi 05 Juillet 2008 à au moins 11h du matin : Alors que toutes les vipères étaient mortes d’angoisses et encore bourrées de la veille E. revient à la maison après 24h d’examens médicaux (radios, prises de sang, analyses d’urine et de salive, urétrocystographies et urétroscopies, coloscopies…) subis à l’hôpital de Plouguignac-sur-lèze. C’est avec un œil empourpré, des petites griffures sur le nez et un traumatisme crânien que V. à retrouvé E. au milieu du salon.
Samedi 05 Juillet 2008 à au moins 22h32 du soir : Les vipères purent elles aussi, se rendre compte que quelque chose s’était passé en découvrant E. le poil terni et l’œil torve déclarant ne pas vouloir trop boire à cause de ses fraîches blessures et de son petit corps meurtrit.
Nous n’avons eu le temps de dresser que deux hypothèses, que voici :
- G. aurait jeté E. contre un mur, fou de rage pour une raison qui nous échappe.
- E. se serait fourvoyé avec un groupe de lesbiennes chinoises ou polonaises dont faisait partie une naine rousse avec un pied bot et l’autre plat, un bec de lièvre mettant bien en lumière ses aphtes chroniques, une paupière tombante et des signes évidents d’une trépanation récente. Ensemble, ils auraient joué à se hisser les uns sur les autres afin de réaliser une pyramide phallique. E. serait tombé de son sommet. Sa chute fût amortie par la naine.
Si vous avez d’autres suggestions, n’hésitez pas à nous en faire part ici. Rappelez vous que chaque détail et témoignage peut être important pour que la vérité jaillisse enfin !
Amen
30 ans de B., ou comment les lesbos ont disparu
Hier soir c'était le joyeux anniversaire de B. qui entre bien malgré lui dans le second tiers de sa vie, rejoignant quelques autres qui se sentaient seuls et vieux. Soirée très sympathique où les hommes étaient beaux et les filles pas mal. Boisson, cake, gâteau au chocolat. Puis, au fur et à mesure que le sol devenait plus amoureux de nos chaussures, nous jouant quelques tours (j'en ai vu finir dans des portes), tout a basculé.
On prévient toujours, mais c'est inévitable. Il ne faut pas inviter les lesbiennes-babos (ou lesbos), elles sont bien trop pénibles ! O. essayant d'entrainer, et d'étrenner, les jolis gens au son du disco dans une nuée de paillettes en a fait les frais. Despotiques de la playlist, handicapées du double-clic, il était quasiment impossible d'écouter une chanson dans son entier. Pas plus possible que de se déhancher en tout bonheur au son du « Call Me » de Blondie. Que la foule, emportée par le beat, conspue aux coupures brutales n'y changeait rien. Après qu'une dizaine de personnes aie tenté d'éloigner ses harpies de l'objet vital de la soirée (l'ordinateur qui joue la musique), O. décida de prendre les choses en main, comme il aime à le faire, avec toute la délicatesse et la diplomatie qui le caractérise.
« J'espère au moins que tu te rends compte que tu fais chier tout le monde à couper la musique sans arrêt ? À moins que tu fasses tellement de rétention annale qu'il t'es impossible de lâcher le contrôle de cet ordinateur, auquel cas je pourrai compatir. »
O. aurait pu s'en douter : la lesbos accepte difficilement les remarques masculines, même des plus perspicaces. À ce moment précis où la musique est coupée, où les corps en danse terminent leurs mouvements, où les yeux se tournent, cherchant une explication, où tout flotte comme de la bave dans un verre de coca-cola, la lesbos se lève.
Vociférant, elle pousse O. violemment, faisant tomber son serre-tête chevelu qu'il avait mit une heure à confectionner. Et là tout s'enchaine en moins de temps qu'il n'en faut pour dire « sado-maso ».
V., chevalier de chaque instant de O., surgit tel un cabri pour le réceptionner et s'interposer. Les mots fusent. Les gestes volent. Quand tout à coup, comme invoquée du néant, l'alter ego de la lesbos fond sur V., des deux côtés à la fois, dans un espace devenu surréaliste et improbable, et le frappe au visage avec un pilon à cocktails, lui brisant deux dents d'un geste rageur.
La foule se presse.
Des mains en surgissent et les saisissent.
Puis plus rien.
Le confort de bras chauds et humides.
Des caresses dans les cheveux.
Des cris qui s'éloignent au loin.
Une étreinte qui se relâche, rassurée.
Les lesbos ont disparu.
