Étiquettes : Gravité
Lescop - La forêt
L'enfant improbable de « The Cure » et « Etienne Daho ».
Merci à Robin Chaton Plus !
Big mother
Désolé, c'est en Anglais, mais vous comprendrez certainement en écoutant cette mère de famille à quel point Facebook et Twitter sont des outils fabuleux pour suivre ses enfants. Big mother anyone ?
La minute blonde
Comment oublier cette sainte que nous avons connu et adoré il y a quelques années. Plus blonde que Madonna. Plus drôle que Britney Spears sous extasy. Plus verbalement sale qu'un rimjob sur un garçon atteint de gastro : Dorothy Doll.
- Moi aussi je suis une femme de bon gout. Je ne me lave jamais les dents après avoir léché des couilles.
- Nous aussi les femmes on est romantiques, enfin surtout les moches.
- Même une bombe peut se faire larguer.
- En votre honneur ce soir, je vais sucer un poney.
- J'ai pensé faire un remake des oiseaux qui se passerai un an avant et qui s'appellerait : « les œufs »
- Au début le jeu vidéo était un truc de jeune puceau. Puis c'est devenu un truc de vieux branleur. Et aujourd'hui ya la manette vibrante
- En fait ce qui serait génial c'est de rétrécir tous les cons et les mettre dans une boite. Oui c'est ça ! Comme à la télé !
- J'ai une question qui revient très souvent : « À quel âge peut-on faire l'amour ». Et bien le plus tard possible, parce qu'il faut vraiment être sûr de ses sentiments. Par contre on peut baiser bien plus jeune.
- « Est-ce que se masturber c'est sale ». La réponse est oui, si c'est bien fait. Et si c'est vraiment bien fait ce peut être parfaitement dégueulasse. Notamment avec des légumes trop murs.
- Les garçons adolescents se préoccupent beaucoup de la taille de leur sexe. Mais je peux les rassurer tout de suite. Ce n'est pas la taille qui compte, mais le gout.
- J'adore faire l'amour dans des endroits incongru. C'est important de changer. Y'en a marre de faire l'amour que dans le vagin.
Selon toute vraisemblance, rien ne se passe
Selon toute vraisemblance rien ne se passe. Les vipères sont des peluches Ikea. Alors que seuls les hétéros se déguisent et qu'il fait chaud, les amitiés sont à l'épreuve. Des lesbiennes boivent du vin et trouvent certains ambigus. Cherchant un chéquier avec un sandwich à la main certaines donnent confiance, et pendant que certains sucent, d'autres s'essaient aux câlins et -confus- rentrent chez eux laissant un vélouz au loin roulant vers de nouvelles déceptions. Certains ne regrettent pas mais ont des remords, à vouloir plus pour tout perdre – peut-être.
Les nuits sont courtes quand on fait les dernières soldes.
La mystérieuse soirée de E...
Aujourd’hui personne n’est sans savoir que E. avait mystérieusement disparu dans la nuit du jeudi 03 Juillet 2008. Que s’est il passé pendant cette soirée pour que E. se réveille à l’hôpital ? De la bouche du principal intéressé, il serait malencontreusement tombé d’un muret… Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Etait-ce vraiment un muret ? Autant de questions qui sont restées sans réponses. C’est pourquoi les vipères ce sont réunies afin d’élucider ce mystère. Comme dans « FBI Portés Disparus », la première étape était de reconstituer l’emploi du temps de E. avec les informations que nous avions pu glaner de-ci de-là et en recoupant les témoignages de personnes souhaitant garder l’anonymat. Puis dans un second temps, nous avons émis des hypothèses toutes plus probables les unes que les autres mais qui restent cependant des hypothèses. Voici le résultat de nos tergiversations autour de ce thème.
Jeudi 03 Juillet 2008, 21h30 : V. la colocataire de E. rentre d’une journée éprouvante en émotions. Elle trouve un E. bouffi d’angoisse qui lui lance : « Mais où étais tu ? Bon sang de bordel de merde ! ». Devant un réaction aussi inattendue de la part de E., V. s’est recroquevillée dans un coin sans parler à son colocataire des nouveaux faux cils qu’elle avait piqué à une drag queen de 2m20 pendant les soldes. Enfermée dans son mutisme V. ne se doutait pas encore de la tournure que les événements allait prendre.
Toujours Jeudi mais à 21h42 : E. part à un bal occitan avec son amie révolutionnaire A. . Sur le pas de la porte G. lui dit avec un air de Giscard d’Estaing : « Bonsoir », suivi d’un claquement de langue. Se fût la dernière fois qu’il vit son amant, selon ses déclarations.
Les événements suivants se passent à des heures qui restent indéterminées.
S. un ami de A. , colocataire de E. et petit ami de A. ancienne colocataire de E. , aperçoit E. dans la foule qui borde le Filochard. Nous avons déduit que cela devait être avant 2h du matin.
De source sûre E. déposa son sac à dos aux vestiaires de la célèbre boite à morue toulousaine où E. échoue sa carcasse quand il a trop bu : Le Shangaï. D’après nos estimations nous pensons qu’il devait être plus de 2h du matin.
Samedi 05 Juillet 2008 à au moins 11h du matin : Alors que toutes les vipères étaient mortes d’angoisses et encore bourrées de la veille E. revient à la maison après 24h d’examens médicaux (radios, prises de sang, analyses d’urine et de salive, urétrocystographies et urétroscopies, coloscopies…) subis à l’hôpital de Plouguignac-sur-lèze. C’est avec un œil empourpré, des petites griffures sur le nez et un traumatisme crânien que V. à retrouvé E. au milieu du salon.
Samedi 05 Juillet 2008 à au moins 22h32 du soir : Les vipères purent elles aussi, se rendre compte que quelque chose s’était passé en découvrant E. le poil terni et l’œil torve déclarant ne pas vouloir trop boire à cause de ses fraîches blessures et de son petit corps meurtrit.
Nous n’avons eu le temps de dresser que deux hypothèses, que voici :
- G. aurait jeté E. contre un mur, fou de rage pour une raison qui nous échappe.
- E. se serait fourvoyé avec un groupe de lesbiennes chinoises ou polonaises dont faisait partie une naine rousse avec un pied bot et l’autre plat, un bec de lièvre mettant bien en lumière ses aphtes chroniques, une paupière tombante et des signes évidents d’une trépanation récente. Ensemble, ils auraient joué à se hisser les uns sur les autres afin de réaliser une pyramide phallique. E. serait tombé de son sommet. Sa chute fût amortie par la naine.
Si vous avez d’autres suggestions, n’hésitez pas à nous en faire part ici. Rappelez vous que chaque détail et témoignage peut être important pour que la vérité jaillisse enfin !
Amen
Et il vous annonce qu'il est amoureux
19H. O. sort du boulot après une heure supplémentaire non payée, suggérée par son employeur. Déterminé à tirer au clair une histoire en pointillés, il avait au préalable envoyé le message suivant : « Je passe prendre l'apéro chez toi à 19H13. Fais-toi beau, je suis superbe ++ »
Comme à son habitude C. était au téléphone à l'arrivée d'O. Patient, et savant à quoi s'attendre, O. patienta. Jovial et souriant. À son habitude. Après un quart d'heure intense de platitude, la conversation s'enchaina sur le fond et les combles. Non. C. n'avait point d'attirance, et fût assez désarçonné que O. en eu. O. lui expliqua que rien n'était grave et qu'il avait tenté sa chance parce qu'il ne voulait pas avoir de regrets.
Les regrets, les remords… les proverbes c'est plus facile à dire qu'à vivre.
Après quelques heures de Rosé, de Leffe Triple et de Musca, C. annonça timidement qu'il était maqué depuis peu, qu'il était étrangement attaché et que c'était merveilleux. Des choses finalement difficiles à entendre pour O. qui, même sans être amoureux, demeure sensible, se demandant si le coup de fil de Vendredi soir – après tant d'absence – n'était pas si anodin, mais pas de la façon qu'il préfère.
Fin des peut-être, bienvenu à la réalité, sévère et froide, qui vous rappelle votre physique et que peut-être vous êtes amusant. Difficile de passer pour de la chair sérieuse et comestible. On se marie avec d'autres. Retour donc au questionnement introspectif, et au temps qui passe, à 18 jours d'un anniversaire redouté, et de projets fous – peut-être apaisants – mais en tous cas capillaires.