Merci de laisser cette relique à l'histoire des pires logiciels, et de vous mettre à jour :
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Étiquettes : Douleur
Le point R. : B., il faut qu'on parle
Donc, tu pars. Je le sais parce que je te vois partir. Mais si tu essaies de briser mon cœur, ton plan est voué à l'échec. Tu ne peux pas briser mon cœur, il est liquide. Il a fondu quand je t'ai rencontré. Et puisque tu pars, ne te retourne pas vers moi. Ne te retourne pas pour voir si je pleure. Je ne pleure pas.
Je ne pleure pas, c'est juste qu'il a plu… sur mon visage. Et si tu penses voir des larmes dévaler mes joues, s'il te plait, ne le dit pas à mes pots.
Je ne pleure pas. Non, je ne pleure pas. Et si je pleure, ce n'est pas à cause de toi. C'est parce que je pense à un ami que tu ne connais pas, qui est en train de mourir. Oui, c'est ça, qui est en train de mourir. Ce ne sont pas des larmes de tristesse parce que tu me quittes. Je viens de couper des oignions pour préparer des lasagnes. Pour un.
Je ne pleure pas. Non. Il y a juste un peu de poussière dans mes yeux, celle du chemin que tu as tracé quand tu m'a dis au revoir. Je ne pleure pas parce que tu ne seras plus là pour me tenir la main. Sache que j'ai une inflammation de la glande lacrymale. Je ne suis pas fâché parce que tu m'as laissé comme ça. Mes yeux sont juste un peu moites aujourd'hui. Ils ont regardé partout, comme s'ils te cherchaient. Ils étaient à ta recherche même si je leur ai dit de ne pas le faire. Ce ne sont pas des larmes de tristesse, mais des larmes de joies. En fait je ris. Haaa, Ha Ha Haaa.
Je suis assis à cette table qu'on appelle l'amour, les yeux fixés sur l'ironie de la vie. On atteint une fourchette sur notre chemin, et pourtant elle coupe comme un couteau.
10 – 26/10/2009
Dénouement d'une crémaillère sanglante
Ayant porté leurs vidéos de participation pour la soirée projection xxyz, V. et O. s'en allèrent boire du blanc chez X. si proche.
De rires en chansons, de clips en boissons, la conversation en vint à la fameuse crémaillère où O. fût mordu au sang.
Après trois mois, les stigmates étaient tout ce qui restait de tangible du souvenir ambigüe d'une folle soirée. Bien sûr O. avait essayé d'en savoir plus sur l'homme qui l'avait gouté, mais le fil entre les gens qui se connaissent était effilé et O. ne parvenait pas à la renouer.
Pourtant, au remplissage de verres la conversation prit une tournure inhabituelle quand X., l'air de rien, annonça l'incroyable : Wolverine était passé quelques jours après la fête pour laisser son numéro de téléphone à l'attention d'O. afin qu'il puisse lui présenter ses excuses.
!!! (trois points d'exclamations)
Ainsi Wolverine avait retrouvé le chemin de la rencontre, mais le dit numéro, prit à la hâte sur le tableau colocataire, au milieu des commissions pour la semaine et des recommandations concernant les toilettes de la cuisine, fût effacé sans le moindre palimpseste. Le temps était écoulé et l'appel de R. ponctua la conversation.
Après avoir pourri X. pour son manque d'efficacité à rapprocher les gens, V. et O. partirent retrouver R. et J. non sans mettre le feu à la cuisine.
La soirée s'avança donc : de projection en bière, de bière en marche, de marche en bar, de bar en bière… Peut-être était-ce des signes, mais O. retrouva de nombreux visages passés ce soir là, et alors qu'il rentrait en la compagnie des ses amis depuis peu exilés à Paris, alors même qu'il habitait à deux pas dans le sens contraire, la providence plaça des rouflaquettes familière sur le chemin :
O. : « Je te connais non, tu m'aurais pas mordu ? »
Il s'appelle Obwari.
Crémaillère sanglante
Hier soir O. se rendait chez V. en vu d'être overoptimâle pour la crémaillère « body art » de X., nouvellement revenu du Canada avec sa tendre.
Pourvus de nombreux tatouages, paillettes et fabuleusité, nos compères partirent joyeux à leur habitude, pleins d'espoir de rencontres potentiellement développables dans la pénombre. Que n'eurent-ils pas espéré !!
Quinze minutes après leur arrivée, O. faisait déjà la connaissance de Volverine, qui lui demanda de lui mettre des paillettes « jusqu'au bout de la bite ». Ravi d'aider son prochain à devenir fabuleux, O. s'exécuta.
Après avoir parcouru le torse musclé et poilu de Volerine, d'abord à la brosse, puis au doigt, suivant un trait de poils des plus alléchant, il se heurta à un caleçon.
- O. : « Comment veux-tu que j'aille jusqu'au bout ? »
Volverine déboutonna alors son pantalon et baissa le dit caleçon, laissant un gland timide. Sous les yeux médusés de l'audience, O. frotta généreusement ses doigts dans son réservoir à paillettes, avant de les appliquer avec la même générosité sur le sexe offert.
- Volerine : « Mets-moi du bleu maintenant »
- O. : « Je n'ai pas de bleu »
À peine O. eu-t-il prononcé ces mots que Volverine se pencha pour lui mordre le téton.
- Volverine : « Mets-moi du bleu »
Pensant qu'il valait mieux en garder pour le reste de la soirée, O. prit V. sous le bras et alla mettre son disque dur (très dur) au cul de l'ordinateur du salon afin de sauver la soirée de pleins-de-gens-qui-dansent-pas-parce-que-la-musique-est-nulle. Il fit alors la rencontre du frère de la tendre de X., dont il oublia aussitôt le prénom. Pour éviter toute confusion, nous le nommerons Michel.
La soirée commença enfin avec le démon de la danse. Très vite les corps se rapprochèrent et les esprits devinrent plus coquins, alcool aidant.
Après une heure de danse, O. laissa sa place de DJ adulé, et s'enfuit après la Lambada, pour voir si homme il y avait. Il trouva alors Michel et senti bien vite qu'il était flexible quand il lui mit sa langue dans la gorge. Une demi-heure de pelle ça assoiffe. Voyant que V. dansait comme une folle. O. poursuivi son voyage en direction de la cuisine, territoire encore inexploré. Il s'arrêta pourtant très vite, mais pas très longtemps, embrassé par Volerine, « mais pas avec la langue ».
Les heures passent, les gens pleins d'alcool se vident, et V. se retrouve dans les toilettes à en faire autant. Une dernière cigarette. Un dernier coup. Des bisous et V. s'en alla, laissant O. qui n'avait pas trop envie de rentrer pour des raisons incluant une sérieuse envie de se retrouver à deux (et plus si affinités) dans un endroit avec du carrelage blanc. Mais avant cela, il fallait prendre des forces. O. s'allongea alors sur le lit de X. pour converser avec ses deux nouvelles partenaires de danse. Quand tout à coup il se retrouva cloué au lit sous un poids qu'il attribua à X., qui avait été très câlin auparavant (un an de séparation oblige).
- O. : « X. tu me brules avec ta clope ! »
Mais ce n'était pas X..
Ce n'était pas non plus une cigarette.
O. venait d'être mordu au sang par Volverine.

Il faut souffrir ...
Pendant que certains changent d'appartements et que d'autres jouent avec leur sexe… quelqu'un souffre pour être bô

P.S : profitez en bien vous ne le verrez pas souvent…