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Je peux rêver, n'est-ce pas ?
Je sais bien que quelque soit notre proximité, tu ne sera jamais à moi, mais je peux rêver, n'est-ce pas ? Puis-je me prétendre enveloppé dans les courbes de ton étreinte ? Car les rêves sont comme le vin, et je suis enivré par le mien. Je sais bien que mon cœur est une triste affaire, et que m'attendent beaucoup de désillusions, mais je peux rêver, n'est-ce pas ? Puis-je t'adorer alors que des océans nous séparent ? Je ne pourrais peut-être pas te faire ouvrir ton cœur, mais je peux rêver, n'est-ce pas ?
Le point R. : C., un dimanche
- Salut Sexy ça va ?
- Ça va grave, j'ai transformé un morceau de chewingum en trampoline, on s'éclate. Et toi ?
- Ben je suis un peu fatigué, j'ai passé l'après-midi à faire l'amour.
- (rires lointains) ben en fait je suis avec A., D., C. et G. et je crois qu'ils ont tout entendu.
Le point R. : J., l'autre Polonais-Normand
Rendez-vous était pris avec J. rencontré dimanche par l'entre-mise de G.. Nous avions dis 19H30, pourtant dès 18H les nuages s'amoncelaient, menaçants. Bientôt la pluie recouvrit tout dans un fracas de lumière.
Alors que j'étais en ligne avec P. pour m'assurer qu'il était bien à couvert, le double appel fît sa première sur mon appareil. G. est affiché. Je coupe P. avec regrets. G. me demande si je suis déjà rentré chez moi. C'était le cas. Il me dit alors que J., avec qui j'ai rendez-vous, est chez lui et qu'il se propose de passer me prendre pour ensuite amener G. à son lieu de travail. Perdu dans trop d'informations, je dis à G. que je rappellerai J. plus tard.
Après une douche réparatrice, je rappelle J. pour lui demander des précisions. Il me propose de passer me prendre, je lui propose de déposer G. et de venir manger. Pris au dépourvu, il bredouilla, trébucha et stylo en main me demanda mon adresse et le nom sur ma sonnette. Je lui ferai du poulet avec des patates, celui que mon Polonais-Normand premier-adoré connait bien.
La sonnette. Je lance mes clés à un chapeau noir et une veste trempée. J. est sur le pas de ma porte.
De rapides flashs :
- Il me montre ses photos de « nu » qu'il travaille pour faire une exposition. Brièvement, je distingue déjà une belle bite.
- Nous buvons du vin rouge en mangeant des toasts de pâté au piment d'Espellette.
- Je lui montre les vidéos « Joue Pas » et « Ubiquité » ainsi que des portraits réalisés quand j'étais libre et pauvre.
- Nous mangeons du poulet en parlant de jardinage et d'aménagement de la maison.
- Nous mangeons du poulet en parlant d'amour.
- Nous mangeons du poulet en nous projetant dans un avenir commun.
- Nous buvons du thé sur le même canapé, jambes emmêlées.
- Il est allongé sur le canapé et je lui masse le dos avec l'huile de massage à l'Argousier.
- Je suis allongé sur le canapé et il me masse le dos avec l'huile de massage à l'Argousier.
Quelques conseils :
- Toujours masser de l'intérieur vers l'extérieur
- Ne pas utiliser les pouces mais le plat de la main pour aller en profondeur
- Ne pas pincer les trapèzes mais les masser avec le plat de la main, toujours vers l'extérieur
- Renouveler fréquemment l'application d'huile
- Bien appuyer sur les lombaires avec les poignets
Dans un dernier mouvement J. s'allonge sur moi et m'embrasse dans le cou. Je sens alors une nouvelle pression dans mon dos. Comme si ma bouteille d'eau s'était coincée inexplicablement entre nos corps. Il me prends la main et me demande la direction de ma chambre. Je l'y conduis et le bascule sur le lit, déboutonnant un jean pour découvrir rassuré que ce n'était pas une bouteille d'eau qui appuyait mon corps quelques minutes plus tôt.
Selon toute vraisemblance, rien ne se passe
Selon toute vraisemblance, rien ne se passe. Pourtant on se sépare, on se rencontre, on écrit des histoires, on en raconte à d'autres. On a des repas de familles et de longues discutions. On cherche du boulot, on en trouve. On cherche l'amour, on cherche encore. La fin de l'été nous glace la nuit, que l'on soit seul ou plusieurs. Le crousti se fait pauvre car les amis nous sont chers. Alors on se rencontre et on se quitte en toute discrétion. On trouve le réconfort de nouvelles amitiés. Pas de soirée depuis 1992. Pas de cuir, pas de paillettes, pas de doigts, pas de moustaches. Le manque. Et pourtant la promesse d'une rencontre.

love my friends......
I feel the adrenaline moving through my veins
spotlight on me and I'm ready to break
I'm like a performer, the dancefloor is my stage
better be ready, hope that ya feel the same
Je vous aime! Vous me manquez terriblement….Faites chauffer le dancefloor en pensant à moi!!
2009
Le 31 au soir, là où vous savez, s'est tenue la dernière électrofuckdiscosuicideparty orgiastique de l'année 2008 et la première de l'année 2009 dont vous pouvez avoir un aperçu ici.
La conjoncture astrale était favorable à nos excentricités et c’est vêtus de nos plus beaux habits et de nos plus clinquants accessoires que nous avons mis fin à cette année riche en émotions, soirées et découvertes fabuleuses. Malgré quelques problèmes techniques dus à l’âge avancé du matériel informatique qui, manifestement, n’aime pas faire plusieurs choses à la fois, ni Abba, ni Madonna; nous avons quand même pu trépigner sur nos morceaux préférés même s’il en manquait quelques un. La magie de l’hiver a opéré et il a neigé de façon abondante des paillettes blanches et brillantes sur nos visages ébahis par les lignes de nos histoires qui se sont croisées et se croiseront encore.
Un certain E. manquait cependant à l’appel, mais un autre appel à l’accent ibérique contre lequel nous ne pouvions lutter, celui de l’amour et du sexe ou de l’amour du sexe…, était plus fort. Nous saurons le retrouver pour lui faire payer le prix exubérant de son absence (tous les châtiments seront permis).
Cette soirée nous avons aussi appris qu’un de nos membre actif allait nous quitter dans quelques jours pour voler vers de nouvelles aventures plus professionnelles, mais ne vous inquiétez pas il reviendra bientôt. Et cet exil partiel, car il sera toujours présent dans nos coeurs, sera aussi pour nous l’occasion de développer notre réseau vers la capitale… Bon courage à notre R. chéri et star incontournable du magnifique clip « Joue pas » ; nous sommes et seront toujours de tout cœur avec toi.
La fin de l’année c’est aussi l’occasion de faire un bilan de l’année passée mais nous ne le ferons pas car il y a des articles à lire régulièrement, bande de flemmards !!! Nous retiendrons cependant, la naissance et la croissance fulgurante de notre bébéblog chéri qui n’a pas fini de nous conter les fabuleuses aventures des vipères et de leurs amis ou ennemis, et de diffuser ainsi leurs venins perfides sur la toile bien trop lisse du net. Nous retiendrons aussi le concept de nos soirées électrofuckdiscosuicideparty qui ont été avec succès toute l’année source de joies, d’enchantements et de ragots en tous genres (voire transgenres) et qui n’ont laissé personne indemne, laissant même quelque fois des traces pailletées à des endroits incongrus. 2008 devait être glitter et elle l’a été jusqu’au bout du sexe. Le thème n’a pas encore été défini mais nous nous devons de faire encore plus fort et placer cette nouvelle année sous le signe de l’intransigeance.
Les glitters resteront néanmoins à l’honneur car elles nous collent au cœur comme une mycose qui résiste à tous traitements.
Réveillon du nouvel an
Demain soir, où vous savez, se tiendra le réveillon du nouvel an. Pas de thème mais une seule devise : Toutes les excentricités sont permises.
A bon entendeur…
Parce qu'il faudra bien s'y mettre
Rencontrer quelqu'un de nouveau ? Horrrr. Tous ces hochements de tête, ces sourires forcés puis faire la liste de nos frères et sœurs. C'est quoi le point positif ? Ça marche et on se retrouve avec un paquet de sexe ? J'ai juste envie de démarrer une relation qui serait vieille de douze ans. Quand on a plus vraiment besoin de faire d'efforts. Quand on peut juste faire les merdes devant la télé en se marrant devant des émissions débiles. Et puis partir se coucher sans que personne n'essaie de trucs chelous.