Étiquettes : Rupture
Hunk and His Punx : You don't like rock'n'roll
Ça doit faire longtemps que je me suis pas senti rempli. J'ai faim.
Je vais quand même pas attendre qu'on m'appelle !
Le point R. : M. un Mardi
« En fait je sais pas ce que je veux. Quand j'ai personne j'ai envie d'avoir quelqu'un, et quand j'ai quelqu'un j'ai envie d'être seul. »
Le point R. : A., un mercredi
Attends au moins que son grand-père ne soit plus mort avant de le larguer.

Le point R. : B., sa brosse à dents
Jeudi je voulais un vélo mais j'avais un apéro chez G. auquel je ne voulais plus aller pour cause de conflit psychique. G. m'appelle alors que j'étais encore au travail pour s'assurer de ma venue. Je lui explique que je ne pense pas venir parce que la veille j'étais à un concert (Fragile Architecture + Prespassers William) et que j'avais peu dormi. Il insiste en me disant de venir avec mon copain. Un pincement au cœur, je lui dis que je ne viendrais pas. Il me dit de le rappeler en sortant du travail. En sortant du travail je voulais toujours un vélo. Je suis donc parti à Auchan.
Alors que je sortais de Célio les bras chargés, G. me rappelle pour savoir si je viens. Je lui explique mon frais célibat et que je ne me sentais pas de venir chez lui. Il insiste pourtant. Je rentre chez moi. Il m'appelle à nouveau en me disant que cela me ferait du bien de voir du monde et qu'il a vraiment envie de me voir.
Je capitule.
Le lendemain matin, je me réveille la tête lourde, la bouche pâteuse, G. à ma main droite. Je repense à la soirée, où j'ai manifestement trop bu. Je repense à la surprise d'y avoir revu J. B. qui expliquait qu'il y avait eu un malentendu entre nous et qu'il avait attendu mon coup de fil, alors que j'attendais le sien (jusqu'à ce que deux jours plus tard je rencontre B.). Il me disait aussi que dans la journée il avait rencontré un gars qui allait venir à la soirée. Ils avaient baisé toute l'après-midi et c'était super. Le hasard faisant bien les choses. Alors qu'il me postillonnait son bonheur au visage, je me disais qu'il avait bien fait de ne pas rappeler.
À 8H45 je suis au boulot, juste assez fatigué pour essayer de réfléchir à ce qui s'est passé. L'heure du déjeuner arrive heureusement assez vite. Je rentre chez moi pour prendre l'air et me poser un peu. Après le repas, je vais me brosser les dents et alors que je tends mon bras pour saisir ma brosse à dents de son gobelet fleuri et étoilé, B. se rappelle à moi. Dans le gobelet, près de ma brosse à dents, sa brosse à dents.

à 14H44 je recevais le message suivant :
Salut Asthik. J'espère que tu vas bien. Si jamais tu veux boire un verre un jour ça me ferait plaisir (et tu pourrais récupérer ton polo). A+
Le point R. : B., il faut qu'on parle
Donc, tu pars. Je le sais parce que je te vois partir. Mais si tu essaies de briser mon cœur, ton plan est voué à l'échec. Tu ne peux pas briser mon cœur, il est liquide. Il a fondu quand je t'ai rencontré. Et puisque tu pars, ne te retourne pas vers moi. Ne te retourne pas pour voir si je pleure. Je ne pleure pas.
Je ne pleure pas, c'est juste qu'il a plu… sur mon visage. Et si tu penses voir des larmes dévaler mes joues, s'il te plait, ne le dit pas à mes pots.
Je ne pleure pas. Non, je ne pleure pas. Et si je pleure, ce n'est pas à cause de toi. C'est parce que je pense à un ami que tu ne connais pas, qui est en train de mourir. Oui, c'est ça, qui est en train de mourir. Ce ne sont pas des larmes de tristesse parce que tu me quittes. Je viens de couper des oignions pour préparer des lasagnes. Pour un.
Je ne pleure pas. Non. Il y a juste un peu de poussière dans mes yeux, celle du chemin que tu as tracé quand tu m'a dis au revoir. Je ne pleure pas parce que tu ne seras plus là pour me tenir la main. Sache que j'ai une inflammation de la glande lacrymale. Je ne suis pas fâché parce que tu m'as laissé comme ça. Mes yeux sont juste un peu moites aujourd'hui. Ils ont regardé partout, comme s'ils te cherchaient. Ils étaient à ta recherche même si je leur ai dit de ne pas le faire. Ce ne sont pas des larmes de tristesse, mais des larmes de joies. En fait je ris. Haaa, Ha Ha Haaa.
Je suis assis à cette table qu'on appelle l'amour, les yeux fixés sur l'ironie de la vie. On atteint une fourchette sur notre chemin, et pourtant elle coupe comme un couteau.
10 – 26/10/2009
Selon toute vraisemblance, rien ne se passe
Selon toute vraisemblance, rien ne se passe. Pourtant on se sépare, on se rencontre, on écrit des histoires, on en raconte à d'autres. On a des repas de familles et de longues discutions. On cherche du boulot, on en trouve. On cherche l'amour, on cherche encore. La fin de l'été nous glace la nuit, que l'on soit seul ou plusieurs. Le crousti se fait pauvre car les amis nous sont chers. Alors on se rencontre et on se quitte en toute discrétion. On trouve le réconfort de nouvelles amitiés. Pas de soirée depuis 1992. Pas de cuir, pas de paillettes, pas de doigts, pas de moustaches. Le manque. Et pourtant la promesse d'une rencontre.

Tu l'as bien mérité !

Le nouvel album de Sexy Sushi est dans les bacs !!
J'éplucherai le premier à le télécharger sur Emule !
« Si tu veux que je te le donne
Si tu le veux, je te le donne
Si tu veux que je me le fasse
Si tu le veux, je me le fais
Si tu veux que je le devienne
Si tu le veux, je le deviens
Si tu veux que je te le dise
Si tu le veux, je le dirai
Je t'obéis. Je t'obéis. Je t'obéis.
Je t'obéirai ! »