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Étiquettes : Douleur

Conséquences anatomiques

Le point

J'ai tellement dansé samedi soir que je me suis fait une élongation des ischiojambiers, encore ! Interdit de vélo pendant 10 jours, je vais devoir marcher Putain !

Who's that girl???

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whosthathgirl

Connaissez vous votre anatomie ?

Vie pratique

C'était un mardi soir avant un grand week end. Je ressentais depuis quelques jours une gène au niveau du genou gauche, plus précisément sur le côté intérieur. Je décidai que ce n'était pas grave et m'affalai sur le canapé en compagnie de ma moitié pour fumer des bédos en regardant une merde quelconque à la télé, histoire de se vider un peu la tête. La soirée avançait et je ne savais plus comment positionner ma jambe douloureuse mais comme je n'avais pas envie de m'en préoccuper, je décidai à nouveau que ce n'était pas grave et finit par aller me coucher dans les bras de Morphée notre bien aimé à tous.

Dans la nuit une douleur fulgurante me réveilla violemment. J'avais mal dans toute la jambe, qui me semblait être en feu et cette fois-ci je trouvai ça préoccupant. Je tournais dans le lit à la recherche de la meilleure position mais rien n'y faisait. Que se passait il dans mon corps endolori ? Faisais-je une phlébite ou une thrombose ?Allait on me couper la jambe comme mon grand père qui n'en avait qu'une ? Bref, je paniquais. Je me précipitai alors dans mon sac à médicament pour ingurgiter du paracétamol en espérant retrouver le sommeil. Ce que je fis.

Au petit matin, quelques heures de sommeil en moins je me levai avec la douleur. Merde, me dis-je, ce soir c'est l'apéro chez G. suivi de la soirée ou G numéro 2 mixait et en plus entre temps il fallait travailler (quelle horreur!!!). Je pris mon courage d'une main et de l'autre mon fidèle destrier Gipsy Queen, après les ablutions du matin et le petit déjeuner, et filai sur mon lieu de travail pas très réveillé. La journée passa et la douleur était toujours là. Je me rendis alors chez mon médecin pour une explication médicale de la chose en espérant que ce ne fût pas une gangrène fulgurante où une paralysie hystérique dû à un complexe enchaînement de pulsions inconscientes qui n'avaient pas trouvé d'autre moyen de se manifester que par un processus de somatisation. Après quelques palpations de l'articulation le diagnostique tomba : étirement de l'attache d'un muscle ischio-jambier, l'étape avant la déchirure totale. Repos total, dit le médecin. Comme je ne comprenais pas trop ce qu'il voulait insinuer, il précisa que je ne devais plus utiliser de vélo, ni même utiliser mes jambes pour autre chose qu'une marche lascive, tel un promeneur qui flâne dans les rues sans but et sans argent pour faire les magasins frénétiquement. Sainte merde, m'écriais-je dans ma tête, mon week-end est foutu. Ce fût le cas.

Tout ça pour vous dire qu'il faut que vous soyez attentifs à votre corps, il est plein de secrets de fabrication et de mots compliqués pour désigner sa mécanique fragile et surtout, on ne fait pas assez attention, ni on ne parle assez de nos muscles ischio-jambiers.

Hunk and His Punx : You don't like rock'n'roll

Musique

Ça doit faire longtemps que je me suis pas senti rempli. J'ai faim.

Je vais quand même pas attendre qu'on m'appelle !

Home Worlkout

Vie pratique

Jake Shears (Scissor Sisters) poursuivi pour ses couilles

Posté dans Société par Asthik 1 commentaire
Société

Apparemment, apercevoir les couilles du chanteur des Scissor Sisters, Jake Shear, n'est pas le rêve de tout le monde. Dans cette drôle de vidéo, Dave Grohl, des Foo Fighter, décrit son traumatisme ainsi que son procès pour dédommagement.

Jake Shear Balls

En parlant de « balls », voici une publicité pour le nouveau gadget AXE qui nettoie carrément bien les « balls » sales :

Le fouet

Musique

Le fouet est un instrument composé d'une ou plusieurs lanières, généralement en cuir, et d'un manche. Ses usages sont liés à sa composition :

  • si la longueur de la lanière permet de frapper la peau d'un être humain ou d'un animal pour le blesser ou le faire souffrir dans le cas de la torture, l'usage habituel est simplement d'inciter, sans coups violents, un animal de trait à avancer plus vite.
  • la vitesse de la lanière fait que le bout atteint une vitesse telle qu'elle provoque un bruit sec. En effet la vitesse de l'extrémité dépasse la vitesse du son et provoque une onde de choc sonore franchissant ainsi le mur du son avec un « bang supersonique » qui n'est autre que le claquement entendu. Ce bruit sert à donner des ordres aux animaux dans les cirques par exemple.

Un peu de sport

Posté dans Société par Asthik 1 commentaire
Société

Récemment, un certain Firesperm se plaignait du contenu aux tendances homosexuelles de ce blog. Je me joins à sa plainte par cet article résolument « sport ».

Alors oui, les paillettes, le gloss, le superbe et le superflue disco c'est chouette, mais on est pas tous des tapettes géantes et on a parfois envie de boue, d'herbe et de contact viril.

Le sport, c'est un truc d'homme !

Un peu de sport

Le point R. : B., il faut qu'on parle

Posté dans Le point par Asthik 3 commentaires
Le point

Donc, tu pars. Je le sais parce que je te vois partir. Mais si tu essaies de briser mon cœur, ton plan est voué à l'échec. Tu ne peux pas briser mon cœur, il est liquide. Il a fondu quand je t'ai rencontré. Et puisque tu pars, ne te retourne pas vers moi. Ne te retourne pas pour voir si je pleure. Je ne pleure pas.

Je ne pleure pas, c'est juste qu'il a plu… sur mon visage. Et si tu penses voir des larmes dévaler mes joues, s'il te plait, ne le dit pas à mes pots.

Je ne pleure pas. Non, je ne pleure pas. Et si je pleure, ce n'est pas à cause de toi. C'est parce que je pense à un ami que tu ne connais pas, qui est en train de mourir. Oui, c'est ça, qui est en train de mourir. Ce ne sont pas des larmes de tristesse parce que tu me quittes. Je viens de couper des oignions pour préparer des lasagnes. Pour un.

Je ne pleure pas. Non. Il y a juste un peu de poussière dans mes yeux, celle du chemin que tu as tracé quand tu m'a dis au revoir. Je ne pleure pas parce que tu ne seras plus là pour me tenir la main. Sache que j'ai une inflammation de la glande lacrymale. Je ne suis pas fâché parce que tu m'as laissé comme ça. Mes yeux sont juste un peu moites aujourd'hui. Ils ont regardé partout, comme s'ils te cherchaient. Ils étaient à ta recherche même si je leur ai dit de ne pas le faire. Ce ne sont pas des larmes de tristesse, mais des larmes de joies. En fait je ris. Haaa, Ha Ha Haaa.

Je suis assis à cette table qu'on appelle l'amour, les yeux fixés sur l'ironie de la vie. On atteint une fourchette sur notre chemin, et pourtant elle coupe comme un couteau.

10 – 26/10/2009

Dénouement d'une crémaillère sanglante

Faits divers

Ayant porté leurs vidéos de participation pour la soirée projection xxyz, V. et O. s'en allèrent boire du blanc chez X. si proche.

De rires en chansons, de clips en boissons, la conversation en vint à la fameuse crémaillère où O. fût mordu au sang.

Après trois mois, les stigmates étaient tout ce qui restait de tangible du souvenir ambigüe d'une folle soirée. Bien sûr O. avait essayé d'en savoir plus sur l'homme qui l'avait gouté, mais le fil entre les gens qui se connaissent était effilé et O. ne parvenait pas à la renouer.

Pourtant, au remplissage de verres la conversation prit une tournure inhabituelle quand X., l'air de rien, annonça l'incroyable : Wolverine était passé quelques jours après la fête pour laisser son numéro de téléphone à l'attention d'O. afin qu'il puisse lui présenter ses excuses.

!!! (trois points d'exclamations)

Ainsi Wolverine avait retrouvé le chemin de la rencontre, mais le dit numéro, prit à la hâte sur le tableau colocataire, au milieu des commissions pour la semaine et des recommandations concernant les toilettes de la cuisine, fût effacé sans le moindre palimpseste. Le temps était écoulé et l'appel de R. ponctua la conversation.

Après avoir pourri X. pour son manque d'efficacité à rapprocher les gens, V. et O. partirent retrouver R. et J. non sans mettre le feu à la cuisine.

La soirée s'avança donc : de projection en bière, de bière en marche, de marche en bar, de bar en bière… Peut-être était-ce des signes, mais O. retrouva de nombreux visages passés ce soir là, et alors qu'il rentrait en la compagnie des ses amis depuis peu exilés à Paris, alors même qu'il habitait à deux pas dans le sens contraire, la providence plaça des rouflaquettes familière sur le chemin :

O. : « Je te connais non, tu m'aurais pas mordu ? »

Il s'appelle Obwari.