Selon toute vraisemblance, rien ne se passe (encore)
Le mois d'aout c'est pâté en croute. Même si la plupart d'entre nous sont en vacance, il semble que la fainéantise ait gagné bon nombre de vipères amollies par le soleil ou la baisse des températures et du pouvoir d'achat. Alors j'ai envie de crier : MERDES, CHIOTTES, CONS, CULS, COUILLES, BITES, NICHONS…
Vos commentaires
1 Asthik a écrit : mercredi 13 août 2008 à 19:56
Crions alors d'une voix commune et suraiguë comme on les aime. Et que l'on ne me fasse pas croire que rien ne se passe – tout se transforme – en ces temps de chaleur, de distance et de promiscuité (paradoxe, quand tu nous fais le cul).
Un constat : ça manque de fête tout ça ! De fiction, de friction et d'orgasme. Réunissons-nous donc au plus vite pour la joie du déguisement et de la décadence.
Nous avons tant à faire !
2 Sexysperma a écrit : jeudi 14 août 2008 à 11:19
Oui c'est vrai que tout se transforme, mais maintenant il faut voir en quoi on a mué et c'est vrai aussi qu'il n'y a pas de meilleure occasion que la fête pour ça!!!